Focus EFC

Une imprimerie qui devient plus rentable en imprimant moins.

  • Une pertinente remise en question.
  • Une solution immatérielle.
  • La coopération comme déterminant.

Comment un imprimeur devient plus rentable en

Vous poussez une porte grinçante qu’on ne saurait huiler, tant elle participe au charme ambiant de la boutique du glacier. L’impressionnante multitude de parfums différents vous laisse perplexe sur votre choix. Une certitude : il vous faut une glace.

Au moment fatidique où le glacier vous demande ce quelle glace doit-il vous servir, il déballe dans le même temps, avec un ton robotique et un discours au mot prêt, qu’il est question d’une nouvelle offre dans la boutique.

Pour un euro de plus, vous pouvez rajouter autant de boules de glace sur votre cornet que votre folie gourmande l’exigera.

V

V

Une pertinente remise en question.

L’immatériel est un concept : comme tel, il doit servir à agir.

L’enjeu est de relier la compréhension fine , à la visée de transformation des situations dans une perspective d’émancipation des personnes. Ainsi, mettre la subjectivité au centre de l’activité, cela doit conduire à changer le modèle d’analyse, les domaines théoriques à mobiliser, mais aussi la perspective de l’intervention. C’est donc ce qu’il faut maintenant regarder de près.

La première question concerne la nature et la place du sujet dans l’ergonomie de l’activité. Faute d’une théorie du sujet qui lui soit propre, l’ergonomie est dans la nécessité de prendre appui sur celles des théories existantes qui sont les plus en phase avec son projet. C’est la raison de notre choix de travailler au plus près et avec la psychodynamique du travail (PDT). Cependant, le sujet de la PDT a un inconscient dont l’ergonomie ne sait pas trop quoi faire… ce qui nous imposera a minima de creuser la question de la relation entre sublimation et émancipation, ainsi que sur le rapport entre domination et aliénation.

L’immatériel est un concept : comme tel, il doit servir à agir.

L’enjeu est de relier la compréhension fine , à la visée de transformation des situations dans une perspective d’émancipation des personnes. Ainsi, mettre la subjectivité au centre de l’activité, cela doit conduire à changer le modèle d’analyse, les domaines théoriques à mobiliser, mais aussi la perspective de l’intervention. C’est donc ce qu’il faut maintenant regarder de près.

La première question concerne la nature et la place du sujet dans l’ergonomie de l’activité. Faute d’une théorie du sujet qui lui soit propre, l’ergonomie est dans la nécessité de prendre appui sur celles des théories existantes qui sont les plus en phase avec son projet. C’est la raison de notre choix de travailler au plus près et avec la psychodynamique du travail (PDT). Cependant, le sujet de la PDT a un inconscient dont l’ergonomie ne sait pas trop quoi faire… ce qui nous imposera a minima de creuser la question de la relation entre sublimation et émancipation, ainsi que sur le rapport entre domination et aliénation.

L’immatériel est un concept : comme tel, il doit servir à agir.

L’enjeu est de relier la compréhension fine , à la visée de transformation des situations dans une perspective d’émancipation des personnes. Ainsi, mettre la subjectivité au centre de l’activité, cela doit conduire à changer le modèle d’analyse, les domaines théoriques à mobiliser, mais aussi la perspective de l’intervention. C’est donc ce qu’il faut maintenant regarder de près.

La première question concerne la nature et la place du sujet dans l’ergonomie de l’activité. Faute d’une théorie du sujet qui lui soit propre, l’ergonomie est dans la nécessité de prendre appui sur celles des théories existantes qui sont les plus en phase avec son projet. C’est la raison de notre choix de travailler au plus près et avec la psychodynamique du travail (PDT). Cependant, le sujet de la PDT a un inconscient dont l’ergonomie ne sait pas trop quoi faire… ce qui nous imposera a minima de creuser la question de la relation entre sublimation et émancipation, ainsi que sur le rapport entre domination et aliénation.

* Yann Moulier Boutang, L’abeille et l’économiste, paru en 2010.